Vous rêvez de devenir un barile en métal et vivre d’incroyable aventure ? Hum moi non plus et pourtant c’est ce que nous propose Chup.
Chup est un jeu de plateforme au look très rétro, on le croirait sorti directement d’un Atari ST. On pourrait en dire qu’il est une sorte de retour vers la pointe de l’avenir du futur du jeu de plateforme. (Je devais placer cette expression, pari stupide quand tu nous tiens).
Pour faire évoluer le personnage au gré des niveaux, on dispose de deux type de contrôles. Première les mouvements, on se déplace grâce au classique [WASD] ou [touches fléchées]. Deuxièment les sauts, ils sont contrôlés grâce à la souris. Dans un premier temps on maintient le bouton gauche enfoncé. Une courbe s’affiche et on peut ainsi définir l’angle et la distance du saut en déplaçant le pointeur.
Ce contrôle du saut est judicieux. En effet, on doit rapidement utiliser les rebonds contre les rebords et cette grande précision dans le saut, apporte un confort non négligeable pour le franchissement des plateformes.
Pour gonfler votre score, il faudra récolter rapidement le maximum de pièces en un minimum de temps et en un minimum de sauts. Mais ça c’est valable uniquement si vous réussissez à atteindre l’espèce de portail de téléportation vert entre les niveaux.
Passé les 4 premiers niveau, la difficulté devient importante sans pour autant rendre le jeu impossible à achever (oui dans la vidéo je passe pas le niveau 5 et alors ? :p). Le jeu donne vraiment du fil à retordre et frustre juste ce qu’il faut le joueur pour le titiller dans sa fierté. Et c’est là sans doute sa qualité. Chup reprend au rétrogaming son graphisme et surtout la pureté du gameplay.
Chup c’est une expérience unique de plateforme, à tester et à apprécier à sa juste valeur.
Les développeurs de Heavy Weapons le qualifie comme étant le jeu de shoot ultime en Flash. Avec des concurrent comme Death Vs. Monstars, on est en droit de vérifier cette affirmation.
Le jeu est composé de 60 niveaux et votre vaisseau pourra se voir équiper de 3 armes au choix par les 21 disponibles. Comme toujours il faut récolter une monnaie, ici une sorte de cristal bleu, pour se payer la rolls du blaster laser.
Les contrôles sont simples [WASD] ou les touches fléchées pour se déplacer, [espace], [Q] ou [E] pour changer d’arme et la souris pour diriger le tir. Apparement il existe un support de la roulette de la souris pour switcher d’arme. Chez moi ça ne fonctionne pas, celà fait défiler la fenêtre du navigateur… moyen.
Le fait de limiter le nombre d’arme disponible sur le vaisseau apporte une certaine dose de stratégie. Les armes sont très variées passant du simple canon laser à des système de boules de plasma tournoyantes jusqu’à des armes multi-directionnelles. Durant les 10 premiers niveaux le choix des armes n’aura pas beaucoup d’influence, mais les 50 suivant seront infranchissables sans les armes adapatées aux ennemis du niveau.
A chaque niveau vous avez un quota d’ennemis à détruire, il faut donc faire vite et récolter un maximum de cristaux pour être le meilleur. Lorsque vous atteignez votre quota il vous reste 5 secondes pour récolter les cristaux. Pendant ce laps de temps les cristaux vaudront le double.
Le jeu est dans une esthétique particulière. Pas moche, mais pas francement beau, le design oscille entre un genre rétro-vectoriel (aaah la vectrex) et des espèce de fonds en pseudo 3D. Le design des ennemis est vraiment réussi, ils sont variés et les clins d’oeuils ne manquent pas. On notera la présences des illustres Tie Fighter et Space Invaders
Le jeu n’est pas aisé malgré des contrôles simples et efficaces. Il faut vraiment encaisser un maximum d’argent pour s’acheter rapidement des armes puissantes. Le jeu s’adresse aux joueurs qui cherchent un interlude à leur mesure.Les plus novices y trouveront leur compte mais y laisseront quelques plumes.
Côté musique et effet sonore, c’est agréable et ça ne vous gave pas. On peut y joueur longtemps sans avoir d’affreux maux de crânes. D’ailleurs j’ai envie de donner une mention spéciale à l’effet sonore du Game Over.
En définitive, n’hésitez pas à tester Heavy Weapons. Il est précis, bien rythmé et avec une très bonne variété d’ennemis et d’armes. Son look kitch et ses nombreuses influences font de lui un excellent jeu. Alors ultime ? hmmm c’est à vous de voir
Le 25 mai dernier c’était l’anniversaire de Lara Croft. Même si le premier opus est sorti le 16 Novembre
Cette date coinncide avec la sortie de l’épisode Anniversary, sortie le 25 Mai 2007.
Il y’a 13 ans j’étais encore un ado avec les hormones en ébulition. Outre la plastique de rêve de la miss, jouer en voyant le personnage évoluer en 3D, c’était spectaculaire.
Et puis c’était plaisant d’avoir un personnage féminin à la place d’un gros balaise tout musclé. A l’époque on était tous subjugué par la liberté donné par le jeu. On pouvait se déplacer dans un décor en 3D temps réel. Graphiquement c’était super joli, pour l’époque, même si c’était très carré.
En effet dans le premier épisode les plafonds, murs et rebords sont à 90° degrés les uns par rapport aux autres. Mais grâce à différents artifices, les concepteurs du jeu ont réussi à livrer un titre superbe et qui donna un sacré intérêt à la petite Playstation de Sony.
Lara continue d’arpenter vos consoles de salon et ça n’est pas prêt de s’arrêter. La licence Tomb Raider est devenu un monument du paysage vidéoludique.
Les différentes adaptations plutôt réussies du jeu au cinéma ont définitvement ancré l’héroïne dans la culture populaire. Lara Croft est le premier personnage dont on a cherché des sosies en chair et en os. A chaque changement de miss Lara, c’est un véritable évènement.
Pour le plaisir et parce que je suis faible, voici la petite dernière Alison Carrol :
Tomb Raider en tant que précurseur de ce qui sera par la suite les jeux d’aventure en 3D a marqué par son gameplay. Et a définit nombre de standard des jeux actuels. Les éditeurs ont astucieusement su tirer profit du charisme (hum) de Lara Croft, sans pour autant trop manquer de cohérence entre toutes les adaptations.
Il y’a une continuité entre les formats et c’est appréciable. Le succès des aventures de Lara a sans doute participé à la démocratisation du jeu vidéo, mais également à introduire une nouvelle image des personnages féminin dans le jeu vidéo. Parce que les petites princesses à sauver c’est rigolo un temps mais ça peut vite devenir gonflant.
Et puis il faut l’avouer, le dernier épisode en HD est juste superbe.
Aujourd’hui on mets les gaz à fond, on sert les dents et c’est parti pour des acrobaties de folies en plein ciel ! YEAH !
Le stunt est une discipline d’acrobatie dans laquelle s’affronte les pilotes les plus chevronnés de la planète. Rock Solid Arcade vous propose ni plus ni moins que de prendre les commandes d’un de ces engins
Dans chaque niveau vous devrez franchir des obstacles (anneaux, montgolfiers…) tout en récoltant un maximum de points. Et vous allez rapidement mordre la poussière (moquez vous dans la vidéo).
Le gameplay est tourné vers la précision. Niveau commande tout se passe au clavier : [haut] et [bas] pour orienter l’avion et la touche [ESPACE] pour donner un coup de gaz. Simple mais difficile à prendre en main.
Rock Solid Arcade nous démontre à nouveau tout son savoir en ce qui concerne le rendu graphique et l’animation du véhicule. Souvenez vous de RobotKill, cette petite tuerie de jeu de shoot. Et bien c’est avec délice qu’on découvre Stunt Pilot 2.
Comme son nom l’indique il s’agit d’une suite. Mais il y’a tant de nouveauté et surtout une telle amélioration du moteur physique. Que je préfère parler d’un titre original.
Le design des niveaux est travaillé, et la diffculté très bien dosé. Il faudra faire preuve d’agilité mais aussi d’un peu de stratégie. Il faudra parfois trouver le bon chemin pour déclencher l’explosion d’un zepelin qui vous barre la route…
Les petits mecs qui ont conçu Gravity Hook nous ont concocté un jeu de plateforme plutôt spécial.
Au départ on se retrouve dans une sorte de base souterraine à choutter tout ce qui bouge en récoltant des boulons… Sans autres explications on se retrouve face à un méga boss et c’est parti pour la brasse coulée.
Je n’ai toujours pas réussi à finir le jeu, la seule fin à laquelle j’ai eu le droit est une sorte de grande lumière blanche et « pof » la mort.
Je n’ai pas tout compris mais ce jeu me fascine et j’ai bien l’intention de comprendre comment le terminer. Graphiquement superbe et doté d’un gameplay efficace : on dirige le mini soldat avec les touches fléchées et on interagit avec Z et X, Fathom fait du bien dans un paysage ludique parfois trop stéréotypé.
La musique sous l’eau est magnifique et vraiment hypnotique. Et puis en ces temps de fortes chaleurs (ça va pas durer ) un petit coup d’abysse sombre et froide ça fait du bien.
Mystérieux et rigolo, le jeu nous captive dans tout ses petits détails et sa difficulté à l’appréhender. C’est là que réside tout l’intérêt et la magie de ce jeu de plateforme.
On retrouve dans Droplets tout le savoir faire Nitrome. Musique, graphisme et surtout gameplay super amusant et appétissant.
Dasn droplets on doit faire tomber des petites bestioles (le droplet) sur des zones. Chaque zone vous donne un certains nombre de points. Pour passer au niveau suivant il faut atteindre un certains nombre de points.
Le droplet a deux mode de chute :
les ailes déployées, il tombe doucement en tournoyant sur lui même,
les ailes repliées, il tombe rapidement.
Le droplet se saisit puis se relâche. Une fois en vol, vous ne pourrez plus le faire bouger. Dans cette phase la seul action possible est de modifier son envergure. Et c’est là que ça ce corse, il faudra éviter des obstacles, passer dans des tuyaux et gérer des courants d’air… On a rapidement le droplet en main, mais les tableaux sont vites tordus. Ce qui n’est pas pour nous déplaire
Inspiré par le roman de David BrinMarée stellaire, les cétacés sont des animaux très intelligents qui, comme les humains, vivent en société. Les cétacés s’appellent entre eux les chanteurs, ils communiquent tous quelles que soient leurs espèces respectives.
Sorti en 1992 sur Mega Drive (et ses copines), Ecco a été salué par la critique et par les joueurs. Non violent (ou presque), il était aussi d’une grande beauté. Le jeu était passionnant et l’histoire vraiment captivante.
Ecco est un dauphin habitant une crique de corail. L’histoire débute un matin où Ecco, alors qu’il s’amuse à bondir hors de l’eau avec ses amis, voit une tempête mystérieuse s’abattre sur la crique. Lorsque tout est redevenu normal, Ecco s’aperçoit que toute forme de vie a disparu dans la crique.
Il part en quête d’une vieille baleine habitant dans les eaux polaires qui aurait connaissance de toutes choses. Cette dernière le redirige vers l’astérite qui pourrait l’aider. Une fois arrivé, Ecco apprend que pour l’aider, l’astérite à besoin de tous ses globes, hors l’un d’eux est manquant, il aurait été perdu il y a longtemps.
Ecco se rend alors à Atlantis où il utilise une machine à remonter le temps. Il débarque alors au beau milieu de la Préhistoire. Dans une grotte, il découvre l’astérite mais encore jeune et sans la sagesse de son alter ego. Ne connaissant pas Ecco, l’astérite l’attaque et Ecco en se défendant, détache un globe. Il se retrouve alors re-transporté à son époque où il rend le globe à l’astérite.
Désormais investi de tout son pouvoir, l’astérite explique à Ecco la vérité : tous les 500 ans, une espèce appelée « Vortex » se rend sur Terre pour y prélever des créatures afin de subsister. Personne n’a jamais voulu les affronter car leur technologie est bien trop supérieure. Malgré cela, l’astérite donne à Ecco le pouvoir de respirer sous l’eau ainsi que la faculté de voir l’invisible et donc d’être en mesure de voir le Vortex (qui utilise sa technologie pour se camoufler).
Ecco est de nouveau transporté dans le passé mais cette fois juste avant l’incident. Ecco se laisse volontairement aspirer avec les autres au moment de la tempête et arrive dans un univers totalement différent du sien. Il évite les gardes et se dirige vers la base pour y trouver la reine Vortex. Ecco parvient à la détruire, il retrouve tous ses congénères et fait appel à son pouvoir pour demander à l’astérite de rouvrir le passage. Toutes les créatures sont transportées et reviennent chez eux. Ecco a réussi à sauver son clan et la crique retrouve son calme.
Eh oui ça change, des scénarii actuelles parfois mal ficelés. En tout ce sont 4 épisodes qui forment la série de jeux Ecco dont voici le détail :
Ecco the Dolphin (1992 sur Megadrive, Mega-CD, Game Gear et Master System puis réadapté sur Game Boy Advance avec le Sega Smash Pack en 2002)
Ecco 2 les marées du temps (Ecco The Tides of Time) (1995 sur Megadrive, Mega-CD, Game Gear et Master System)
Ecco Jr. (1995 sur Megadrive)
Ecco the Dolphin: Defender of the Future (2000 sur Dreamcast puis réadapté sur PlayStation 2 en 2002)
Ecco the Dolphin II: Sentinels of Universe (Annulé)
Ecco reste pour moi un ovni dans le paysage du jeu vidéo. Je me souviens surtout des musiques du jeu, magnifiques ! Et naviguer en eau profonde avec un dauphin tout en voyageant dans le temps, ça m’a fait rêver.
Les consoles next gen, pourraient se voir dotées d’une nouvelle version de ce jeu. Avec une vue à la Mirror Edge, des contrôles avec le mouvement, on pourrait avoir un gameplay fascinant et immersif. Fort de sa sensibilité écolo et à une époque ou tout être vert, Ecco pourrait aujourd’hui ressortir du placard et revenir sur le devant de la scène.
Reste à trouver un scénario aussi bon que dans ce premier opus
Cargo Bridge est un jeu de construction de ponts de 24 niveaux, comme BridgeCraft. Vous devrez donc construire des ponts, assez solides, pour transporter votre équipe et la cargaison ! Il va donc falloir penser le pont afin de positionner les différents éléments correctement pour qu’il ne s’écroule pas, tout en surveillant votre budget qui est limité ! Pour réaliser votre ouvrage, vous disposerez tout d’abord d’éléments en bois, puis, plus tard, en métal. Dans l’éditeur, il n’y a pas de grille pour se repérer comme dans BridgeCraft. Le jeu se complexifie à partir du niveau 19, mais avant il reste assez simple et intuitif.
Ca faisait un petit moment que Nitrome n’avait rien sorti. Ils nous reviennent avec un peu jeu de tir plutôt sympa.
Nitrome fait un break sur les suites de ses licences et nous propose un moment de fun rapide et rigolo avec son Cosmic Cannon.
L’idée du jeu est de faire rebondir un boulet en lui tirant dessus un maximum de fois avec son méga canon. Pas de niveau, juste vous et votre envie d’être tout en haut du classement.
Personellement, un petit peu déçu, je m’attendais à quelque chose de mieux. Le jeu m’a rapidement lassé même s’il est très bien réalisé. Je passe peut être à côté du jeu, je n’ai pas accroché, la faute à une action trop répétitive et vite lassante.
Cette fois on sort des sentiers batus. C’est un projet Daphne Lim étudiant les arts et le multimedia à la RMIT University.
J’ai découvert ce jeu entièrement par hasard via ma petite veille sur twitter. On sort donc complètement des sentiers battus. Et il faut le reconnaître ça fait du bien ! Plus que jamais la production indépendante nous propose de vrais merveilles.
Dans The Blue Beanie on retrouve une ambiance à la Samorost. Cette utilisation du collage de photos agrémenté d’animations vectorielles proprounettes et mignonnes me plaît beaucoup.
Le système de jeu est principalement basé sur du point and click où il faut trouver la bonne combinsaison pour passer au niveau suivant. Rien de révolutionnaire, mais le charme des personnages et la succession des animations est vraiment sympathique. Le jeu est très facile, mais son objectif n’est pas de vous proposer un challenge de gamer, mais un petite histoire interactive fraîche et bucolique. Je n’en dis pas plus hormis qu’il y’a une vague histoire de bonnet bleu à résoudre
Attention la vidéo est la solution complète du jeu ! Donc faites attention à ne pas vous gacher votre expérience de jeu.